Galatii Bistritei

La commune Galații Bistriței, il y a longtemps Galaţi (dans le dialecte Saxonne -Heresdref, Hieresdref, en Allemand – Heeresdorf, Heresdorf, Gallatz / Bistritz, en Hongrois -Galacfalva) est une commune dans le comté Bistrita- Năsăud, en Transylvanie, en Roumanie, située sur la route nationale DN15 (Reghin – Bistriţa), à 20 km au sud de Bistriţa, à 30 km de Beclean et à 35 km de Reghin, sur la rivière Dipşa,  au pied de la colline Pădurea Murii (les Plaines de Şieu).

La commune Galații Bistriței est située dans la région vallonnée avec des collines de hauteurs qui dépassent 600 m. Les principales ressources du village sont reliées aux terres fertiles favorables pour dérouler activités de fruits et de pâturage. La région bénéficie également de rocheuses et de feuillus des forêts, en particulier.

La commune a comme voisins, dans la partie nord – la localité Sărăţel, dans le nord-est les communes Budacu de Jos et Mărişelu, dans l’est la commune Şieu, dans la partie d’ ouest se trouvent les localités Matei et Sânmihaiu de Câmpie, et dans le sud c’est la ville Reghin.

La commune Galaţii Bistriţei se compose de 5 villages: Galații Bistriței (siège), Albeștii Bistriței, Dipșa, Herina et Tonciu.

Galaţii Bistriţei, il y a longtempsGalați (dans le dialecte Saxonne – Heresdref, Hieresdref, en Allemand – Heeresdorf, Heresdorf,  Gallatz / Bistritz, en Hongrois – Galacfalva) est le siège de la commune Galații Bistriței, village attesté documentaire, pour la première fois, en 1345.  La région se distingue par la culture des fruits: des pommes, des prunes, des poires.

Albeştii Bistriţei, il y a longtemps Ferihaz, Ferihaza  (en Allemand – Weisskirchen, Weißkirch, Weisskirch-Bistritz, en Hongrois – Kisfehéregyház, Fehéregyház, la traduction „L’Église Blanche“) est un village attesté en 1332, quand il est mentionné dans les registres de dîmes papales. Les noms avec qui la localité a été mentionnée au cours du temps sont: Alba Ecclesia et Weisskirch. Le village a été fondé par des colons saxons, convoqués dans le pays par le roi Geza le II-ème (1141-1161). La plupart de la population de ce village était, pendant des siècles, d’ethnie Allemand (les Saxonne de Transylvanie). Sur le territoire du village est une saline désertée, datant du XVIIIe siècle.

Dipsa,il y a longtemps Dipșe (dans le dialecte Saxonne – Dirbach, Dirbâχ, en Allemand – Dürrbach, en Hongrois – Dipse), village qui appartient aujourd’hui à la commune Galatii Bistritei, est attesté en 1332, quand il apparaît dans les enregistrements de dîmes papales. Le nom sous lequel il est mentionné c’est: Gyipse ou Dürrbach, et du point de vue administratif il a appartenu à l’arrondissement Chirale.

Herina,il y a longtemps Hirina (en Hongrois – Harina, dans le dialecte Saxonne – Minziref, Minzdref, en Allemand – Mönchsdorf, Münzdorf ) est située dans une zone de collines, documentée en 1246. Le panorama du village est dominé par la colline”Hagău”, le plus élevé dans la région, où il y avait des mines de sel à partir du moment de l’occupation romaine. Par ailleurs, le nom du village Herina vient de la langue Celtique ((„halina” = „du sel”). Herina a appartenu, en termes d’administration, de comté Dăbâca, étant sur la terre de nobles, à la différence des villages environnants qui étaient sur la terre royale et qui formeront le quartier saxonne de Bistriţa.
En 1200 Herina réside dans la maîtrise de puissante famille noble Kacsis qui a régnée jusqu’à 1228, lorsque le comte Simon de Kacsic, est tué dans la bataille, et le domaine est attribué à l’Eglise Catholique à Alba Iulia.

Un document de 1246 nous informe que, après l’expédition tatare en 1241, le village est resté fortement dépeuplé, ce qui explique pourquoi le roi Bela IV a accordé une série de mesures incitatives à ceux qui acceptent à s’installer dans le village. Les mesures pour encourager le peuplement sont renforcées par la royauté, en 1282, un signe que la reconstruction démographique de la ville coulait dur. Après quelques échanges, en 1382, Herina passe dans la propriété du roi. Il a donné le village, en 1395, à certaines familles nobles. En 1402, le village entre en possession d’une famille noble Hann de Sintereag, après quoi, en 1411, atteint la propriété de Farkas de Sasarm. Dans les siècles suivants, la famille apparaît dans les documents sous le nom de Farkas de Herina. La cour noble se trouve près de l’église. En 1533, un document rappel Andreas Boyer de Herina en tant que gestionnaire de la cour noblesse élevée ici.

Le village Tonciu est documente en 1587 sous le nom de Thaczy. Il était à l’origine un village catholique saxonne, mais la période de la réforme protestante, les Saxons sont passés au luthéranisme. En 1602, le village est complètement détruit par l’armée de Gheorghe Basta, étant inhabitable pendant 2 décennies, puis il a été recolonisé avec des hongroise et des saxonne de religion luthérienne. En 1691, le pasteur luthérien Halász István disait les sacrements par le rite calviniste. Il a été sanctionné par la direction de l’Eglise Luthérienne de Bistriţa, mais sans réponse, et alors il s’été pendu à Herina avant d’étre arrêté. En signe de protestation, ses partisans (principalement hongrois) sont allés au calvinisme. Après la Seconde Guerre mondiale, les Saxons ont été déportés, ainsi que les Hongrois ont obtenu la majorité absolue.